Menu
News
Laurent FIGNON
Bureau
Forum
Courses FFC
Engagés FFC
Press Book PCV 2006
Articles
Bonneterie
Revue de presse
Les cinglés du Ventoux
Sécurité
Les Statuts
Règlement intérieur
Historique PCV
Historique maillots
P'tites annonces
Archives
Membres
Liens Web
Galerie photos
Livre d'Or
Nous Recommander
Nous Contacter

Le Banquet PCV
Banquet 2008

Galerie photos
Historique PCV
Saison 2006
Saison 2007
Saison 2008
Saison 2010
Saison 2009
Photos FFC
Cyclo Cross 2007
Vélo PCV

Palmarès PCV
Palmarès 2004
Palmarès 2005
Palmarès 2006
Palmarès 2007

Tutoriaux
Poster vos photos
Poster vos news

CIF
Classement 2007

Cyclo Cross
Ile de France Junior 2006

Rubrique divers
Renforcement
Le vocabulaire
Conseil mécanique
Test ruffier
Le rasage
L'hydratation
Petit entretien
Le poids
Les étirements

Hébergement

Notre hébergeur

Le poids
8 questions sur le poids du cycliste



 

La question du poids, souvent envisagée d'ailleurs sous l'angle de la surcharge qu'il faut traîner jusqu'en haut des côtes, préoccupe fréquemment le cycliste soucieux d'optimiser sa préparation et ses performances. Revenons sur les questions le plus souvent posées à ce sujet...
Dur!Dur! quand on a du poids en trop
1. Quel est l'impact d'un surpoids sur la performance.

Le coût énergétique du vélo, c'est a dire le nombre de calories dépensées en une heure, ne se calcule pas simplement. Dans notre discipline de prédilection, la vitesse (qui influence la résistance de l'air), le fait d'évoluer seul ou en peloton la position occupée dans le groupe (frontale, latérale ou arrière) ou l'allure interviennent aussi. Sur le plat, un surpoids de 2 ou 3 kg ne s'avère pas forcément préjudiciable, si ce n'est aux allures les plus élevées. Par contre dans les montées, ou il s'agit de vaincre la gravitation, l'excédent de poids joue davantage en défaveur du coureur empâté. En fait, la fatigue accumulée lors de sa préparation, en raison de la surcharge subie par les muscles, les tendons et les os, la possible altération du rendement gestuel due au surpoids, diminuent sans doute d'avantage la qualité de sa performance. On comprend donc la préoccupation des pros pour leurs poids. Cela étant, est-il aussi intéressant pour un cycliste déjà maigre de se débarrasser encore d'un peu de poids ? Ce n'est pas sûr du tout. Pourquoi ? Parce que plus on est maigre, plus il est difficile de perdre du poids, et plus le risque de fonte musculaire augmente. Celui des infections liées à une faiblesse immunitaire s'élève aussi. Enfin les privations diététiques rendent de plus en plus dur la récupération, et ceci n'autorise certainement pas à rêver de performance exceptionnelles. En fait, le bien-fondé du régime est fonction du poids initial.



2. Comment connaître son "poids de forme" ? Est-ce le poids idéal ?
En d'autres termes, l'intérêt de s'alléger de quelques kilos dépend de l'écart présenté en début de préparation par rapport au "poids idéal". Entendons-nous bien sur le terme, car une mauvaise définition conduit immanquablement à une performance calamiteuse. Certaines tables vous proposent, compte tenu de votre âge et de votre taille, une fourchette de valeur de "poids idéal". Établies par des compagnies d'assurance-vie, qui ont déterminé, compte tenu de ces paramètres, le poids qui conférait une espérance de vie maximale, ces diagrammes ne correspondent pas aux spécifiés du cyclisme. Le poids de Lorentz, par exemple, donne un poids de 83 kg pour 1,74 m, alors que les membres de l'élite qui font cette taille pèsent 3 à 5 kg de moins. Le "poids de forme" correspond donc à une autre réalité. Mais laquelle ? pas celle des chiffres, ou du moins pas seulement. La mesure du taux de masse grasse constituerait un meilleur indice si sa détermination n'était pas entachée d'un important risque d'erreur, liée autant à la méthode employée qu'à l'expérience du manipulateur. Reste une possibilité : Comme son non l'indique, le poids de forme correspond à la meilleur forme. On y récupère de manière optimale, on réussi des meilleurs performances, on dort bien, la tête et les jambes évoluent à l'unisson, on n'est pas agressif et on a pas faim en permanence. Cet état rare correspond à un poids précis (à +/- 1 kg). Pour le connaître servez-vous de votre cahier d'entraînement. Mentionnez-y vos sensations, vos chronos d'entraînement, vos performances, évaluez votre récupération et pesez-vous chaque semaine au même moment. Au bout de 3 ou 4 mois, analysez ces données. Vous verrez que vous carburez au mieux à un poids particulier. C'est votre "poids de forme". Attention ! Les chiffres relevés d'une année à l'autre peuvent évoluer.



3. Y a t'il un danger à être trop léger ?
Par rapport au poids de forme, et contre toute attente, il est sans doute plus néfaste de peser un kilo de moins qu'un kilo de trop. L'immunité, la récupération, la force peuvent subir les contrecoups de ce poids trop faible, autant que des privations imposées pour l'atteindre et y rester. Plus on s'écarte du poids de forme et plus ces risques croîtront, certaines maigreurs excessives facilitant, comme on le sait, les blessures, les troubles du comportement alimentaires ou les carences. Alors demeurez raisonnable. Ce n'est pas en étant aussi maigre qu'un professionnel qu'on ira aussi vite que lui.



Dur ! Dur ! pour maigrir.
4. Comment atteindre le poids idéal ?

Il faut s'y prendre tôt. En même temps qu'on ce fixe un objectif et qu'on établit un programme, on détermine s'il faut perdre du poids, combien de kilos on doit tomber et sachant que la vitesse est de 2 kilos par mois on en déduit les poids intermédiaire à atteindre. Plusieurs précautions s'impose, qui peuvent rendre nécessaire de différer la compétition.Nous insistons bien sur ce point. L'abord de le phase plus spécifique, avec un gros kilométrage et des séances de qualité, doit ce faire avec au plus un kilo d'éxédent. Sinon toute tentative pour les perdre conduirait, même en cas de succès, à une fragilité immunitaire ou des difficultés de récupération hautement préjudiciables. Si vous traînez encore trop de gras à ce moment fatidique, retardez le passage à la deuxième phase de votre préparation et visez un autre objectif. Il faut donc en pratique, éliminer un éventuel surpoids entre le troisième mois et le dernier mois avant l'épreuve et ne pas ce soumettre à un déficit calorique de plus de 800 calories par jour. Ainsi, si votre activité de base et votre entraînement imposent l'apport de 3000 calories par jour, n'en prenez jamais moins que 2000 et ne négligez pas les glucides, car ce sont eux qui alimentent vos muscles. Le soutien et les conseils d'un



5. Que signifient les variations de poids d'un jours à l'autre ?
La monomanie, qui consiste à monter sur la balance chaque matin ne présente que des inconvénients. Les fluctuations du poids, d'un jour à l'autre, voire au cours de la même journée, fournissent certes des données intéressantes, mais elle ne nous renseignent certainement pas sur l'efficacité du régime. A raison de 400 g de graisses perdues par semaines, c'est un déficit quotidien moyen de 60 g qu'on doit enregistrer, soit la moitié du poids d'un petit verre d'eau et bien moins que ce qui sépare deux graduations consécutives sur la balance ! Les écarts mesurés sur 24 h, parfois très importants, signifient donc autre chose. Mais quoi ! Ils reflètent l'état d'hydratation de l'organisme et le niveau des stocks de glycogène. Le premier paramètre fluctue en fonction de deux éléments. Intervient d'abord le bilan hydrique. Celui qui roulent deux heures sous une température élevée (souvenir de vacances !) peut perdre, selon le volume de boisson ingéré lors de la sortie, de 1 à 3 kg. Il lui faudra évidemment un délai plus ou moins long pour compenser ce déficit. Lors des fortes chaleurs, la pesée avant la séance et à son retour, combinée à l'estimation des apports hydriques, renseignement sur le rythme de déshydratation. On peut ainsi, analysant ces chiffres, modifier sa stratégie de ravitaillement (boire plus ou plus souvent) et estimer combien il faut avaler d'eau dans les 2-3 heures qui suivent. D'autres part, l'ingestion de sel peut aussi expliquer les fluctuations pondérales. Favorisant la restitution du volume plasmatique (la partie liquide du sang) et pouvant même, si on sale beaucoup, permettre une surcompensation, c'est à dire une augmentation du volume plasmatique en réponse aux séances, la prise de sodium joue un rôle crucial et souvent négligé. Certes, cette forme de rétention d'eau pourrait paraître néfaste. Mais en fait c'est elle qui permet de soulager le coeur lors d'efforts dans le chaud, puisque le sang conservera une fluidité correcte plus longtemps. L'ajout de 5 g de sel peut conduire à une augmentation de poids de 500g (500ml d'eau).



C'est bon tout ça ! Mais
6. La prise de poids liée au régime hyperglucidique ne pose-t'elle pas de problème ?

Le second facteur pouvant expliquer une prise de poids, c'est le degré de saturation des stocks de "super". L'alternance " épuisement", "remplissage" survient constamment lors de la préparation. Tout au plus peut-elle être amplifiée à l'occasion de séances spécifiques (sorties à allure élevée, fractionné, travail long) ou lors de régime hyperglucidique. Imaginons le cas d'un cycliste qui termine une sortie longue avec 30 mn à allure spécifique. Son glycogène a été fortement mobilisé et sa déshydratation se situe à un niveau conséquent. S'il pense à ingérer l'équivalent de 50 g de glucides par heure lors des 6 premières heures, qu'il s'hydrate convenablement et sale ces aliments, puis si entre la sixième et la vingt-quatrième heure il continue à prendre des glucides à intervalles réguliers, il va finir par saturer ses stocks de "super". La mise en réserve correspond au maximum à 600 g de glycogène. A chaque grammes de glucide ainsi stocké s'ajoutent 2,7 g d'eau ce qui représentera au total rien que pour les muscles 2,2 kg. Si par ailleurs un litre d'eau est retenu dans l'organisme et que les synthèses protéiques, lors des dernières 72 heures avant l'épreuve, se déroulent, de manière optimale, le gain peut très bien atteindre 4 kg. Plusieurs sportifs on d'ailleurs déjà cité ce chiffre. La prise de poids à attendre va dépendre des individus, mais aussi des situations. Sur un contexte de fatigue par exemple, la saturation du "super" s'opère moins bien. On peut ainsi considérer qu'en deçà d'une prise de 2 kg le régime hyperglucidique s'est mal déroulé. Et qu'au-delà de 4 kg il convient de moduler son déroulement, en entreprenant par exemple une restriction plus sévère de(j- 7) à (j- 4) en surveillant mieux l'apport de lipides les derniers jours et en veillant à moins saler. Certain considèrent en effet que démarrer un objectif avec une surcharge de 4 kg même s'il s'agit d'un poids utile, constitue un handicap. Ce n'est pas mon avis, mais nul ne peut ce mettre à la place du cycliste le jour de l'épreuve ni transformer ses "sensations".



7. Peut-on perdre beaucoup de poids lors d'une séance ?
Moins on reste longtemps déshydraté et en panne de carburant et mieux c'est. La connaissance des pertes hydriques moyennes permet de prévoir en conséquence le volume de boisson à ingérer. La prise de deux repas (veille au soir et matin avant la séance) riches en glucides, facilite le bon déroulement de la séance. Si on prévoit de recommencer la consommation de glucides immédiatement après, on va accélérer le récupération. Aussi, une fois ces trois conseils appliqués, la séance n'aura pas de conséquence néfaste, même si on perd pas mal de poids. A l'inverse, partir après un repas de salades et grillade se munir d'un volume de boisson insuffisant, exposera à une perte de poids associé à de fâcheuses perturbations. Plus que la différence de poids enregistrée, c'est le contexte de la survenue qui indique la sévérité des répercussions.



8. Conbien de poids peut-on regagner en période de coupure ?
Il s'agit du problème plus général de la gestion de l'alimentation lorsqu'on s'arrête de rouler. L'expérience montre que poursuivre un régime sévère lors de l'intégralité de cette phase d'interruption n'est pas bénéfique, notamment sur le plan psychologique. D'un point de vue physiologique, on interrompt souvent sa saison victimes de carences minérales. Dans le cas du fer ou du magnésium, la reconstitution des réserves encouragée à cette période là nécessite d'ingérer des aliments peu compatibles avec un régime : boudin, chocolat, fromage, noix ou fruit sec. Mais mieux vaut ne pas se priver et prendre un ou deux kilos, récupérer comme il faut, que de maintenir une vie d'acsète et de se trouver contraint aux piqûres de fer dans le séant au mois de Janvier. Pour deux semaines d'arrêt, avec quelques dérapages contrôlés sur le plan de la diététique, on peut considérer que prendre 2 à 3 kg n'est pas problématique. La reprise de l'entraînement en fera très vite disparaître les 2/3. Par contre, si chaque année vous en prenez le double, montrez vous un peu plus raisonnable : moins d'alcool, moins de graisse et passé une première semaine de délire revenez à plus de modération les 7 derniers jours.

Denis Riché
Haut de page Haut de page

Login
Enregistrez vous
on ne mord pas.




Pseudo :
Pass :
 Enregistré
Pas encore inscrit ?  
Perdu votre Pass ?  

  Membres
 · Admins : 6
 · Membres : 274 [Liste]
 · Dernier : chrismagniez
  Qui est en ligne ?
 · Visiteurs : 7
 · Membre : 0
 · Admin : 0

  Connectés
 · Record : 451
 · Hier : 234
 · Aujourd'hui : 113 [Liste]

Président de la PCV


Gilles DONDELINGER

06.25.06.55.21

Municipalité

Mairie de Combs la Ville

Partenaires 2010

Combs La Ville
Combs La Ville

Renault La Francilienne
La Francilienne
Craveiro Armindo
Depuis 1979

GTM contruction
Depuis 1989

Spérian
Depuis 2008

Decayeux
Depuis 2010

Veloshop
Depuis 2010

RLD
Depuis 2010

RLD
Depuis 2010


Vidéo

La Pédale Combs la Villaise © 2000-2010 Tous droits réservés

Toute reproduction partielle ou complète du site est interdite sans l'accord du Webmaster
Tous les logos et marques sont la propriété de leurs propriétaires respectifs.
Les commentaires sont sous la responsabilité de leur auteur.